On arrache l’ombre de Marrakech
Canicule à 42°C, arbres centenaires abattus, ombre devenue payante : coup de colère d’un Marrakchi face à la disparition des espaces verts, et des solutions venues d’ailleurs.
Convictions, c’est la rubrique où je prends position.
C’est ici que je dépose ce en quoi je crois : ce que m’a appris la vie publique, mon mandat de Conseiller des Français de l’étranger, le sens du service et de l’engagement, la vie de la communauté franco-marocaine. Des textes plus posés, plus personnels aussi — moins le récit que la réflexion.
Je n’y cherche pas à convaincre, mais à partager honnêtement un regard, forgé entre deux pays et deux cultures.
Car relier, c’est d’abord refuser de choisir une rive contre l’autre : entre deux rives, j’ai choisi les ponts.
Les articles s’ajoutent au fil de mes réflexions — merci de les lire avec la même franchise que celle qui les inspire.
Canicule à 42°C, arbres centenaires abattus, ombre devenue payante : coup de colère d’un Marrakchi face à la disparition des espaces verts, et des solutions venues d’ailleurs.
L’IA est devenue un outil du quotidien. Ni technophobe ni béat : ce que j’en attends, ce qui m’inquiète, et où je place la frontière entre l’outil et l’humain.
Derrière la carte postale, des Français isolés ou perdus dans l’administration. Le milieu associatif français à Marrakech, et mon engagement à Français du Monde.
Quelques jours après France-Maroc, un regard critique et sans langue de bois : sport et politique, argent, sportwashing, la tristesse des Lions — et des questions qui dérangent.
Vu du Maroc, le 14 juillet devient une fête de la fraternité par-delà les frontières : réflexion sur ces valeurs, l’inclusion et l’amitié franco-marocaine.
Au Maroc, recevoir n’est pas une politesse mais un honneur. Petite traversée de l’hospitalité marocaine, ce trésor que le pays n’a pas oublié.