Séisme d’Al Haouz, 3 ans après : la mémoire et l’espoir
Trois ans après le séisme d’Al Haouz, retour sur ce que l’État a mis en place, l’immense solidarité des Marocains d’ici et d’ailleurs, et le devoir de ne pas oublier.
Convictions, c’est la rubrique où je prends position.
C’est ici que je dépose ce en quoi je crois : ce que m’a appris la vie publique, mon mandat de Conseiller des Français de l’étranger, le sens du service et de l’engagement, la vie de la communauté franco-marocaine. Des textes plus posés, plus personnels aussi — moins le récit que la réflexion.
Je n’y cherche pas à convaincre, mais à partager honnêtement un regard, forgé entre deux pays et deux cultures.
Car relier, c’est d’abord refuser de choisir une rive contre l’autre : entre deux rives, j’ai choisi les ponts.
Les articles s’ajoutent au fil de mes réflexions — merci de les lire avec la même franchise que celle qui les inspire.
Trois ans après le séisme d’Al Haouz, retour sur ce que l’État a mis en place, l’immense solidarité des Marocains d’ici et d’ailleurs, et le devoir de ne pas oublier.
En écho à Fouzi Zemrani : l’incivisme sur nos routes, nos écrans et notre eau, ce que le Coran nous en dit, et pourquoi le civisme est une façon d’aimer le Maroc.

Après la tribune de Mahi Binebine sur Ceuta, le témoignage d’un Marrakchi qui a choisi de rester : donner à la jeunesse des raisons de croire en son avenir, ici.
Canicule à 42°C, arbres centenaires abattus, ombre devenue payante : coup de colère d’un Marrakchi face à la disparition des espaces verts, et des solutions venues d’ailleurs.
L’IA est devenue un outil du quotidien. Ni technophobe ni béat : ce que j’en attends, ce qui m’inquiète, et où je place la frontière entre l’outil et l’humain.
Derrière la carte postale, des Français isolés ou perdus dans l’administration. Le milieu associatif français à Marrakech, et mon engagement à Français du Monde.